2010 log (5)

(3 May) The Trotsky (2010, Jacob Tierney) 71
[ My interview with Jay Baruchel ]

(7 May) Mother and Child (2010, Rodrigo García) 37
[ Reviewed for Voir ]

(7 May) Iron Man 2 (2010, Jon Favreau) [ review ] 58

(10 May) Just Wright (2010, Sanaa Hamri) 30
[ Part romantic comedy, part sports drama, entirely generic, predictable, uninspired, dull and forgettable. I’m hardly a fan of Queen Latifah and her whole sassy homegirl thing, but I have to admit that her performance is the only thing that gives this movie a semblance of energy. She doesn’t have much chemistry with Common, who plays her basketball player love interest, though. ]

(12 May) Robin Hood (2010, Ridley Scott) 56
[ Dans cette relecture de la légende de Robin des Bois, qui se déroule avant que ce dernier ne devienne le hors-la-loi qu’on connaît, son pire ennemi n’est ni le shérif de Nottingham (Matthew Macfadyen) ni le prince Jean (Oscar Isaac), mais plutôt un traître (Mark Strong) à la solde des Français. Quant au réalisateur Ridley Scott, il ne s’inspire pas tant des précédents Robin Hood que de Braveheart, de la séquence du débarquement en Normandie de Saving Private Ryan et de ses propres Gladiator et Kingdom of Heaven. Beaucoup de bruit et de furie, donc, mais rien qu’on n’a pas souvent vu auparavant, en mieux. Mentionnons tout de même que Russell Crowe est viril à souhait dans le rôle éponyme et que Cate Blanchett fait une charmante Marianne. ]

(13 May) Harry Brown (2010, Daniel Barber) 83
[ On connaît la chanson: de jeunes voyous qui terrorisent un voisinage, des policiers incapables d’améliorer la situation et, enfin, un homme qui décide de prendre en main la justice. Or, ce qui aurait pu n’être qu’une énième variation sur le thème de Death Wish est élevé par le fait que le protagoniste éponyme, un ex-marine septuagénaire désireux de se venger de la racaille qui a tué son meilleur ami, est interprété par un Michael Caine au sommet de sa forme, qui insuffle maintes nuances émotionnelles et psychologiques à un rôle qui aurait pu être monolithique. Harry Brown peut par ailleurs compter sur une mise en scène étonnamment maîtrisée de Daniel Barber, qui signe un premier long métrage noir, intense et troublant. ]

(15 May) Jesus Christus Erlöser (2008, Peter Geyer)
[ Reviewed for Voir ]

(16 May) The Wedding Singer (1998, Frank Coraci) [ review ] 74

(19 May) Mother (2010, Bong Joon-Ho) 78
[ Présenté à Cannes l’an dernier dans la section Un Certain Regard et soumis aux Oscars par la Corée du Sud dans la catégorie du Meilleur film en langue étrangère, ce long métrage de Bong Joon-Ho (Memories of Murder, The Host) épate par ses déconcertantes ruptures de ton, par ses images méticuleusement composées et, davantage encore, par la magistrale performance tragicomique de Kim Hye-ja dans le rôle d’une mère qui entretient une relation fusionnelle, quasi incestueuse avec son fils simple d’esprit (Won Bin). Lorsque ce dernier sera accusé du meurtre d’une écolière, elle fera tout pour l’innocenter, y compris tenter de démasquer le véritable tueur elle-même… Thriller hitchcockien mâtiné de touches saugrenues, Mother continue de déjouer nos attentes jusqu’à la toute fin. ]

(19 May) Shrek Forever After (2010, Mike Mitchell) [ review ] 85

(20 May) Splice (2010, Vincenzo Natali) 72
[ En croisant de l’ADN humain avec celui de diverses espèces animales, un couple de savants (Sarah Polley et Adrien Brody) crée une créature hybride à la fois belle et terrible (Delphine Chanéac) qui éveille l’instinct maternel de l’une et des pulsions inavouables chez l’autre… Amalgame de drame psycho-sexuel, de science-fiction et d’horreur “organique” à la Cronenberg, Splice n’est pas dénué de clichés et d’invraisemblances. Toutefois, Vincenzo Natali (Cube, Nothing) met en scène le tout efficacement, dosant bien ses effets et parvenant à rendre la prémisse de série B de son film relativement crédible. À cet égard, le jeu des acteurs, convaincus tout en ne se prenant pas trop au sérieux, contribue aussi à maintenir l’ensemble viable. ]

(30 May) Whip It (2009, Drew Barrymore) 66
[ Last night, I went to see a Montreal Roller Derby League double-header, which reminded me that I still hadn’t seen this movie. Now, this isn’t the badass sexy hipster epic one could expect from a movie set in the world of contemporary roller derby. As directed by Drew Barrymore, it also lacks a true sense of style, comic timing and action choreography. What does work here is the simple, conventional but touching girl-power coming-of-age story at the heart of the movie, with Ellen Page’s awkward, timid character learning to be more confident and assertive. It’s kind of a more aggressive “Ice Princess”, basically. You also gotta love the supporting cast, which includes Alia Shawkat, Kristen Wiig, Zoe Bell, Eve, Juliette Lewis and Barrymore herself, amongst others. ]

(31 May) Piché entre ciel et terre (2010, Sylvain Archambault) [ review ] 33

April / June