2011 log (2)

(4 Feb) Orgazmo (1998, Trey Parker) [ review ] 66

(13 Feb) Going the Distance (2010, Nanette Burstein) 66
[ A rather generic but pleasantromantic comedy, with the highs and lows of a long-distance relationship giving it a bit of a different color. In any case, what makes a rom-com work or not, most of all, is the lead couple and, no worry, Justin Long and especially Drew Barrymore have charm to spare on top of being pretty amusing. Also dug all the little ’80s references (“Top Gun”, the “Centipede” arcade game, the “License to Ill” album, etc.), and the fact that Long and Barrymore are respectively working in the record and newspaper industries, two fields where jobs are getting scarcer… which makes it all the harder for one of them to want to give one up to move to the other side of the country for love. ]

(16 Feb) En terrains connus (2011, Stéphane Lafleur) [ review ] 73

(21 Feb) La Vérité (2011, Marc Bisaillon) 58
[ My interview with Bisaillon for Voir ]

(23 Feb) Hall Pass (2011, Peter & Bobby Farrelly) [ review ] 65

(24 Feb) French Kiss (2011, Sylvain Archambault) 40
[ Alors qu’aux États-Unis, on produit des comédies romantiques à la pelle, misant sur le fait que de réunir deux acteurs appréciés du public et de les faire tomber amoureux à l’écran est généralement une formule gagnante, elles se font plus rares au Québec. “On a peut-être l’impression que c’est un style qui ne nous appartient pas”, suggère Céline Bonnier, une des vedettes de French Kiss. “Alors que c’est si joli… C’est un bel événement de tomber en amour!”
La comédienne ne s’attendait toutefois pas à ce qu’on fasse appel à elle pour jouer dans un film de ce genre: “J’étais étonnée qu’on m’offre ça parce que j’ai 45 ans et que dans les comédies romantiques, en général, on retrouve plus des gens de 20 ou 30 ans.”
À ses côtés dans French Kiss, on retrouve un acteur lui aussi dans la quarantaine, Claude Legault, qui était fébrile à l’idée de jouer avec Bonnier: “J’étais comme un peu impressionné sur le coup, elle est quand même dans le top 3 dans ma tête de ce qu’il y a de puissant comme actrices au Québec.”
Sa partenaire était elle aussi enthousiasmée d’avoir l’occasion de jouer avec lui: “J’étais gênée un peu, mais en même temps très excitée de rencontrer cet immense talent.”
Lors du tournage, l’admiration mutuelle entre les deux acteurs s’est transformée en chimie visible à l’écran, élément essentiel dans une comédie romantique. “Claude est quelqu’un qui a ce grand talent-là d’aller vers l’autre et de créer des liens. C’est un partenaire très agréable, très généreux et attentif.” Un match parfait, quoi. “Fallait que ce soit un bon match avec le réalisateur aussi, on a fait le film à trois… Sylvain était dans la chambre avec nous!” ajoute Bonnier, faisant référence à Sylvain Archambault, avec qui Legault et elle avaient déjà travaillé sur Pour toujours les Canadiens, sans jamais partager de scènes toutefois.
Didier Lucien, qui incarne le meilleur ami de Legault dans French Kiss, ne tarit pas d’éloges pour le couple vedette du film, soulignant que c’est leur sens du détail qui rend la relation entre leurs personnages crédible: “La façon dont tu touches quelqu’un, à quelle distance tu t’approches… [Céline et Claude], ils sont capables de faire ça, en plus d’amener un petit peu de pétillant, de mettre des ingrédients là-dessus qui font que ça va être le fun à regarder.”
Quels sont ces ingrédients exactement? Legault: “C’est juste un petit clin d’oeil, puis toujours continuer d’y croire parce que si tu n’y crois pas, t’es mort! La vérité, tu ne peux pas l’enlever d’aucune forme de jeu.” Lucien: “T’embarques dans le jeu, tu joues ou tu ne joues pas. T’es comédien? Joue!”
Legault: “Faut aimer jouer. Moi, j’aime jouer. Didier aime jouer, on le voit tout de suite. Mais il y a du monde, je ne suis pas sûr s’ils aiment jouer.”
Lucien: “Il y en a qui aiment ça être en spectacle. Ils aiment ça être en avant…”
Legault: “Moi, j’aime jouer.” ]

(24 Feb) Goodfellas (1990, Martin Scorsese) [ review ] 95

(25 Feb) Justin Bieber: Never Say Never – Director’s Fan Cut (2011, Jon Chu)
[ Yeah, yeah, I went to see the Bieber flick – and I liked it! For a good part of the last year, JB has been a bit of a guilty pleasure for my girlfriend and I, so we were looking forward to seeing this, and we weren’t disappointed. In fact, I’d go as far as saying that even if you’re not part of the target audience, this is worth seeing for a few reasons: 1) the way it tells the extraordinary story of this Canadian kid from Stratford who became a worldwide sensation almost overnight, focusing not only on Justin himself but on his family, friends and staff, not to mention his fans, all those screaming, crying little girls without whom Bieber wouldn’t be where he is; 2) as shot in 3D, the concert scenes are pretty damn awesome, truly making us feel like we’re there at Madison Square Garden taking in all the music, the dancing, the special effects, the guest appearances (Usher, Sean Kingston, Jaden Smith, Ludacris, Boyz II Men, Miley Cyrus) and, again, the fans going crazy; 3) as some other critics have observed already, this documentary gives “The Social Network” a run for its money, showing how important websites like YouTube and Twitter have become for the young generation, as personified by Justin Bieber and, yes, the fans. Whether you share their enthusiasm or not, it’s quite fascinating to see, like a 21st century version of Beatlemania. ]

January / March