2011 log (3)

(3 Mar) 127 Hours (2010, Danny Boyle) 80
[ Part of the Directors Series ]

(4 Mar) The Karate Kid (2010, Harald Zwart) [ review ] 76

(6 Mar) Titanic (1997, James Cameron) [ review ] 91

(10 Mar) Jonas: La Quête (2007, Jean-François Pilon)
[ Let’s rock out with our cocks out!» Tel est le mantra que Jonas répète à travers sa «quête», qui l’emmène de Montréal à Los Angeles, en passant par le Festival de la truite mouchetée de Saint-Alexis-des-Monts! This is Spinal Tap sans le second degré, Jonas: La Quête, de Jean-François Pilon, est au mieux une musicographie, au pire une infopub pour la musique d’aréna, la bière cheap et les pitounes. Le rockeur montréalais y apparaît comme un ours mal léché et, incroyablement, on le voit moins à l’écran que sa gérante (aussi productrice du film) Janie Duquette, une version féminine d’Elvis Gratton qui rêve de faire de Jonas une star mondiale ou, dans les mots de Duquette, de «licencier le produit à l’internationale». ]

(12 Mar) Indiana Jones and the Temple of Doom (1984, Steven Spielberg) [ review ] 94

(13 Mar) Matusalem (1993, Roger Cantin) 33
[ A poor kid’s version of “The Goonies” that’s mostly dull, incoherent and forgettable… Worth seeing only to check out a younger Marc Labrèche as a ghost pirate goofing around with a bunch of early ’90s Quebec child actors (Émile Proulx-Cloutier, Marie-France Monette, Maxime Collin, Jessica Barker, etc.). ]

(17 Mar) Source Code (2011, Duncan Jones) [ review ] 76

(28 Mar) Le Divan du monde (2011, Dominic Desjardins) 62
[ En participant aux émissions La course destination monde (en 1997-98) et Fais ça court (en 2007-08), Dominic Desjardins a vraisemblablement développé des facultés de débrouillardise et d’adaptation qui lui ont bien servi lors de la réalisation de ce sympathique premier long métrage. Tourné avec les moyens du bord dans huit villes à travers le Canada, Le divan du monde met en vedette l’auteur-compositeur-interprète Antoine Gratton dans le rôle d’Alex, un musicien amateur québécois vivant à Vancouver qui laisse tout tomber pour suivre Zoé (Mélanie LeBlanc), une jeune femme esseulée qui entreprend une traversée du pays sur le pouce pour retourner chez sa mère à Summerside, Île-du-Prince-Édouard. Sans étoile dessinée sur le visage mais avec tout le charisme qu’on lui connaît, Gratton joue son rôle avec beaucoup de naturel et développe une belle chimie avec LeBlanc, dont le personnage de fille “mélangée” pourrait être exaspérant si ce n’était du charme de la comédienne et de son irrésistible accent acadien. Comédie romantique désinvolte où l’on se fait la cour en franglais, Le divan du monde est aussi un road movie parsemé d’amusantes trouvailles visuelles, comme celle de tracer l’itinéraire des protagonistes sur la couverture d’un cahier Canada. La musique de Gratton contribue aussi beaucoup à rendre l’ensemble franchement agréable, malgré l’aspect modeste de la production. ]

February / April