2018 log (12)

(2 Dec) Papa est devenu un lutin (2018, Dominique Adams)
[ Extra Beurre ]

(4 Dec) Miami Vice (2006, Michael Mann)
[ Comme la version auteur d’un film d’action direct-to-video: des guns, des chars, des go-fast boats, des explosions, mais le tout filmé de façon fluide et fébrile, semi-documentaire, semi-expérimentale. Le scénario carbure aux clichés, les personnages sont unidimensionnels, mais la caméra est toujours intéressante. La définition même d’un exercice de style, dans le bon sens. ]

(6 Dec) The Favourite (2018, Yorgos Lanthimos)
[ Extra Beurre ]

(7 Dec) Roma (2018, Alfonso Cuarón)
[ Extra Beurre ]

(8 Dec) Spider-Man Into the Spider-Verse (2018, Peter Ramsey & Rodney Rothman)
[ Extra Beurre ]

(10 Dec) Shoplifters (2018, Hirokazu Kore-eda)
(11 Dec) Burning (2018, Lee Chang-dong)
[ Extra Beurre ]

(12 Dec) Mandy (2018, Panos Cosmatos)
[ Extra Beurre ]

(12 Dec) Can You Ever Forgive Me? (2018, Marielle Heller)
[ Une comédie dramatique en mode mineur à propos d’une écrivaine antipathique (Melissa McCarthy) qui se lance dans la création de fausse correspondance littéraire. Rien de très éclairant ou excitant, mais Richard E. Grant est amusant en partenaire de brosse. ]

(14 Dec) Profondo Rosso (1975, Dario Argento)
[ Le scénario ne casse rien, les scènes de dialogues sont même plutôt plates, mais par moments, notamment lors des meurtres, la réalisation d’Argento est délicieusement stylisée. Et chaque fois que le rock progressif de Goblin retentit, c’est jouissif. ]

(14 Dec) 1990: The Bronx Warriors (1982, Enzo G. Castellari)
[ Une copie d’Escape From New York où le Bronx est devenu un no man’s land dans le futur (1990). C’est très nono, mais en même temps, il y a des motos avec des têtes de mort lumineuses, des joueurs de hockey en patins à roulettes, d’excellentes moustaches (Vic Morrow, Fred Williamson) et une trame sonore rock. La dernière séquence avec les policiers à cheval qui tirent du lance-flamme est épique! ]

(14 Dec) The Fog (1980, John Carpenter)
[ J’adore le brouillard et les éclairages atmosphériques, puis les marins fantômes meurtriers, et la musique de Carpenter évidemment. Mais mon affaire préférée, c’est Adrienne Barbeau qui anime à la radio la nuit en direct d’un phare. ]

(15 Dec) Escape From New York (1981, John Carpenter)
[ Ce film est vraiment un mood. Le New York délabré de 1997, prison à ciel ouvert peuplée de fous… C’est sombre, sale. Les synthés de Carpenter. Puis il y a Kurt Russell en Snake Plissken, l’ultime badass, et comme si ce n’était pas assez, Lee Van Cleef, Isaac Hayes, Ernest Borgnine, Donald Pleasance, Harry Dean Stanton. ]