2018 log (2)

(1 Feb) The Florida Project (2017, Sean Baker)
[ La misère humaine est à l’honneur dans le film le plus coloré et lumineux de 2017, mettant en vedette des enfants pauvres et laissés à eux-mêmes, mais irrépressiblement joyeux et espiègles. Après “Tangerine”, Sean Baker prouve à nouveau qu’il est un réalisateur incroyablement doué. ]

(2 Feb) Black Panther (2018, Ryan Coogler)
[ Reviewed on Extra Beurre ]

(5 Feb) The Cloverfield Paradox (2018, Julius Onah)
[ Annoncé durant le Super Bowl puis lancé immédiatement après sur Netflix, “The Cloverfield Paradox” est un thriller de science-fiction de série B qui nous balance une foule de concepts intrigants et une succession ininterrompue de rebondissements abracadabrants en pleine gueule. Une proposition audacieuse/hasardeuse qui en rebutera certains, mais que j’ai trouvée franchement divertissante. Ce plan final, par contre? Ouf. ]

(7 Feb) All You Can Eat Bouddha (2018, Ian Lagarde)
[ Reviewed on Extra Beurre ]

(10 Feb) Rocky (1976, John Avildsen) [ review ]

(15 Feb) Eric Clapton: Life in 12 Bars (2017, Lili Fini Zanuck)
[ On entend, mais on ne voit pas Eric “Slowhand” Clapton nous raconter sa propre histoire, accompagné de divers autres intervenants, dans ce documentaire sans têtes parlantes, rempli d’images d’archives fascinantes et bien sûr, d’excellente musique, notamment des Yardbirds, de Cream, de Blind Faith et de Derek and the Dominos. Le film aborde brièvement la question raciale, à savoir l’appropriation du blues par un guitariste blanc, mais son talent et son authenticité s’avèrent incontestables, et Clapton s’assure toujours de donner des props aux bluesmen noirs, BB King en tête. Un passage s’attarde à son obsession pour la femme de son meilleur ami, George Harrison – l’inspiration de Layla. Il y aussi l’enfer de la drogue, l’alcoolisme, les années perdues… Et la mort tragique de son fils – encore là l’inspiration d’une chanson, Tears in Heaven. ]

(16 Feb) Mom and Dad (2018, Brian Taylor)