Francis Ford Coppola

1963
Dementia 13

1966
You’re a Big Boy Now

1968
Finian’s Rainbow

1969
The Rain People


1972
The Godfather 100
[ review ]

1974
The Conversation
[ Surveillance, obsession, paranoia… This low-key thriller starring Gene Hackman is clearly a precursor to “Blow Out”, but I gotta say: ultimately, I prefer De Palma’s film to Coppola’s. ]

The Godfather Part II 95
[ review ]


1979
Apocalypse Now 100
[ review ]


1982
One from the Heart
[ Coppola’s follow-up to his masterpiece “Apocalypse Now” was a spectacular box-office and critical failure, and you can kinda see why. “One from the Heart” is uneven and oddly stylized, like some sort of highly theatrical live television drama, Frederic Forrest and Teri Garr aren’t very exciting in the leads and the characters they play are hard to follow and care about as they fall in and out of love over and over. On the other hand, the movie does have delightful supporting turns by Raul Julia and Nastassja Kinski, a great Tom Waits song score and brilliantly colourful and inventive cinematography. It’s a failure alright, but a darn interesting one. ]

1983
The Outsiders
[ Un conte initiatique doux-amer se déroulant dans les années 1950, superbement filmé par Coppola et mettant en vedette des futures stars telles que Matt Dillon, Tom Cruise, Emilio Estevez, Patrick Swayze, Rob Lowe et Ralph Macchio en greasers, plus le touchant C. Thomas Howell dans le rôle central. Le rumble final sous la pluie est la plus belle affaire au monde. Stay gold, Ponyboy. ]

Rumble Fish
[ Je n’avais jamais réalisé que Coppola avait un tel talent pour les scènes de baston avant de voir ses deux films de 1983! Une histoire de frères (Matt Dillon & Mickey Rourke) qui sent la fumée, le fort et la sueur, tournée en sublime noir et blanc, avec une réalisation ultra stylisée. ]

1984
The Cotton Club


1986
Peggy Sue Got Married 79
[ review ]

1987
Gardens of Stone

1988
Tucker: The Man and His Dream

1989
Life Without Zoe 12
[ Coppola’s contribution to New York Stories is an absolutely annoying short about a snotty rich girl involved, her touting musician father and model mother, a stolen diamond and a rich boy. It’s all corny and boring, it’s badly written and directed and the acting is awful, not to mention the suck-ass music. If you know what’s good for you, fast-forward through this dud. ]


1990
The Godfather Part III 70
[ review ]

1992
Bram Stoker’s Dracula

1996
Jack

1997
The Rainmaker


2007
Youth Without Youth 39
[ Alors que ses contemporains sont au sommet de leur forme, Martin Scorsese ayant remporté son premier Oscar pour The Departed et Steven Spielberg et George Lucas mettant la touche finale au nouveau Indiana Jones, les années de gloire de Francis Ford Coppola semblent bien loin. En effet, celui dont la dernière réalisation, The Rainmaker, remontait à 1997 nous revient ces jours-ci avec un film qu’il dit particulièrement personnel, mais qui nous apparaît surtout comme étant profondément confus et assommant.
Adaptation d’une nouvelle de Mircea Eliade, Youth Without Youth nous transporte à Bucarest juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale, alors que Dominic Matei (Tim Roth), professeur septuagénaire, retrouve miraculeusement sa jeunesse après avoir été frappé par la foudre. Ce phénomène inexplicable confond son médecin (Bruno Ganz) et attire rapidement l’attention d’un savant nazi (André Hennicke) et d’un représentant des services secrets américains (Matt Damon), qui désirent l’exploiter à leur avantage…
Si le bref résumé ci-dessus donne l’impression que le dernier film de Coppola est cohérent, c’est que nous n’avons pas encore mentionné les pouvoirs surnaturels qu’acquiert Matei, les conversations qu’il entretient avec son doppelgänger, la mystérieuse jeune femme (Alexandra Maria Lara) qui est apparemment la réincarnation de la défunte épouse de Matei, en plus d’être possédée par une figure mystique indienne…
Youth Without Youth est indéniablement ambitieux et avance quelques idées intéressantes sur la nature du temps et de la mémoire, mais le scénario est éparpillé, tour à tour didactique et obtus, et dénué d’élan dramatique. Le film est à son meilleur quand il embrasse le caractère mélodramatique et absurde du récit, qui s’apparente souvent à un feuilleton de série B. Or, Coppola se prend généralement beaucoup trop au sérieux et on décroche à répétition de cette histoire pseudo-surréaliste.
En fait, si le film était l’oeuvre d’un cinéaste de moindre envergure, on aurait eu tôt fait de l’écarter, le considérant comme du mauvais David Lynch. Mais le respect et l’admiration qu’on éprouve toujours pour le réalisateur de chefs-d’oeuvre tels qu’Apocalypse Now et The Godfather font qu’on s’efforce inlassablement de relever les quelques qualités de mise en scène de la chose. Tous ces efforts ne changent hélas rien au fait que Youth Without Youth est un ratage spectaculaire. ]

2009
Tetro